Poème et musique de mon Cousin Louis-Fabien

 

 

 

_ECORCHE VIF_

Tu étais enfant sans frein

Tu n’avais peur de rien

Tu vivais sans limite

Courant après la réussite

La tête dans l’espérance

La lucidité en souffrance

Notre Cheval de course

Franchissait les obstacles de la vie

Mais devant un amour démesuré

Tu as préféré te cabrer

Pour ne plus jamais sauter

Tu nous as quittés un jeudi

A cette annonce la peine nous a envahis

Dans l’église, assis près de toi

Nous n’avons pas pu chanter

Nos gorges été trop nouées

Le long de nos joues des larmes coulaient

Mais personne ne s’est effondré

Enfin tu as trouvé la paix

Désormais parmi nos ancêtres

Tu connais le bien être

Même si tu es juste de l’autre côté

Nous te devons de toujours profiter

De tous ces moments

Qu’on aurait pu partager

On se retrouvera

Alors de nouveau nous pourrons rire

Et tu auras toujours ce même sourire
 

Louis-Fabien

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