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_ECORCHE VIF_
Tu étais enfant sans frein
Tu n’avais peur de rien
Tu vivais sans limite
Courant après la réussite
La tête dans l’espérance
La lucidité en souffrance
Notre Cheval de course
Franchissait les obstacles de la vie
Mais devant un amour démesuré
Tu as préféré te cabrer
Pour ne plus jamais sauter
Tu nous as quittés un jeudi
A cette annonce la peine nous a envahis
Dans l’église, assis près de toi
Nous n’avons pas pu chanter
Nos gorges été trop nouées
Le long de nos joues des larmes coulaient
Mais personne ne s’est effondré
Enfin tu as trouvé la paix
Désormais parmi nos ancêtres
Tu connais le bien être
Même si tu es juste de l’autre côté
Nous te devons de toujours profiter
De tous ces moments
Qu’on aurait pu partager
On se retrouvera
Alors de nouveau nous pourrons rire
Et tu auras toujours ce même sourire
Louis-Fabien